Baillez !

2016-06-17

Avez-vous mauvaise conscience après une grasse matinée ? Pourtant vous ne devriez pas. Dormir, c'est aussi travailler – et c'est absolument nécessaire si l'on veut être en forme le lendemain.

Nous les connaissons tous, les « drogués du travail » qui sont constamment à leur bureau et qui se vantent de n'avoir besoin que de quatre heures de sommeil par nuit. « Dormir, je laisse ça à mes concurrents », disent-ils en général. Et bien entendu, d'un point de vue totalement scientifique, il a été prouvé que certains d'entre nous peuvent tout à fait tenir le coup avec seulement quatre heures de sommeil. Mais cela s'applique uniquement à 1 à 2 pour cent de la population, le reste d'entre nous devons nous coucher à des heures raisonnables. En réalité, une seule nuit d'un sommeil de mauvaise qualité peut réduire votre productivité de plus de 40 pour cent. Donc, tout comme aller à la salle de sport ou faire un jogging, il est nécessaire de faire attention à notre cerveau si nous souhaitons bien aller. Tout ceci coule de source, et pourtant combien de fois négligeons-nous cet aspect en restant fixés à notre ordinateur jusque tard le soir ?

Une personne en a eu réellement assez de ces mauvaises habitudes, il s'agit d'Arianna Huffington, femme d'affaires et reine des médias. Dans son nouvel ouvrage The Sleep Revolution (La Révolution du Sommeil), elle critique notre éthique du travail de A à Z, car elle considère que cette dernière nous a donné de très mauvaises habitudes de sommeil impliquant la prise automatique de cachets pour dormir et le réglage de notre alarme bien trop tôt le matin.

Ainsi, dans les bureaux occupés par son journal, le Huffington Post, elle a naturellement fait installer une pièce dans laquelle son équipe et elle peuvent dormir.

The Sleep Revolution (La Révolution du Sommeil) – un livre de chevet vraiment parfait !