Nul n’ignore que les préoccupations environnementales sont une priorité pour Kinnarps, ce qui ajoute du piment à la coopération récemment entamée entre Kinnarps et l’UICN en Suisse. L’accord signé en avril, avec des architectes et autres spécialistes, se concentre sur la décoration et l’ameublement intérieur du nouveau siège de l’UICN à Gland, à 25 kilomètres de Genève. Mais cet accord prévoit également une collaboration plus large.

 

L’UICN, Union internationale pour la conservation de la Nature, relativement peu connue, travaille pourtant sur les questions environnementales à l’échelle internationale depuis 1948. Elle compte plus de 1 100 associations de conservation de la nature parmi ses membres, avec plus de 11 000 scientifiques et experts dans plus de 160 pays ainsi que 1 000 collaborateurs répartis dans 60 bureaux dans le monde entier.
Il est désormais temps, pour l’UICN, de construire un nouveau siège, conçu pour renforcer sa position de réseau le plus ancien et le plus important du monde. Ce bâtiment sera un repère pour l’avenir et un modèle pour l’architecture écologique de demain, selon l’équipe d’AGPS Architecture Zürich, qui a remporté le marché pour ce bâtiment il y a deux ans.

Ses objectifs sont, entre autres, d’utiliser 22 % d’eau potable en moins que les structures comparables et de puiser 85 % de sa consommation d’énergie dans des sources renouvelables, notamment l’énergie solaire et la géothermie. Le nouveau bâtiment prouvera qu’un « bâtiment vert » peut offrir un attrait esthétique et être confortable sans s’avérer être un gouffre financier.
Pour atteindre cet objectif, l’UICN s’est fait conseillé par une équipe d’experts : les architectes ont été rejoints par des artistes, des architectes paysagistes, des biologistes, des ingénieurs et un groupe de sociétés toutes leaders dans la conception et la construction durable. Kinnarps en fait partie.

L’UICN a choisi Kinnarps comme partenaire en soulignant ses « méthodes de production proches de l’environnement, son utilisation de bois certifiés FSC ou par d’autres organisations et son rôle moteur dans la promotion des normes européennes environnementales. » « Le centre de conservation de la nature doit montrer, dans ses normes de construction et d’ameublement, comment des exigences environnementales poussées peuvent coexister avec la technologie de pointe, un design de qualité et des contraintes budgétaires fortes » déclare Birgitta Skoglund de Kinnarps, qui coordonne tous les contacts entre notre société et l’UICN.
Ce type de coopération a pour objectif de renforcer les deux partenaires. « L’UICN peut nous apprendre comment travailler encore davantage dans le sens de l’écologie en participant par exemple à la recherche dans le domaine des matériaux. Nous pouvons nous familiariser avec différents systèmes de certification environnementale utilisés dans le monde afin de mieux satisfaire les demandes du marché.


En collaboration avec l’UICN, nous pouvons contribuer à resserrer l’étau autour des fournisseurs pour satisfaire à des normes environnementales plus rigoureuses. De son côté, l’organisation bénéficie de nos savoir-faire: solutions clients, développement et fabrication des produits.
Le bâtiment compte une surface totale de 6 500 mètres carrés, comprenant un patio, une terrasse et un balcon et héberge 120 à 180 bureaux sur un total de 2 700 mètres carrés.
Tout est prévu pour être terminé à la fin de l’année prochaine, le mobilier sera livré au début de l’année 2010. D’après Birgitta Skoglund, les solutions d’ameublement seront sélectionnées dans la gamme Kinnarps mais Materia et Skandiform seront également représentés, notamment pour les zones de réunion, les salles de repos et les accessoires.

Pour faire le bon choix et garantir la satisfaction des utilisateurs à long terme, l’UICN a suivi la suggestion de Kinnarps de mener une étude sur place pour établir une liste de souhaits des employés relative à l’ameublement futur.
« Cette méthode est essentielle pour que l’UICN, les architectes et Kinnarps comprennent les besoins des utilisateurs et pour que l’environnement de travail global corresponde aux nécessités ergonomiques tout en étant agréable et stimulant. »


Lotta Jonson